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Au lieu d’insulter le noir…Allumez une bougie

Au lieu de huer le vide…Barricadez le gouffre

Au lieu de se lamenter sur le sort des pauvres…tendez une main

Au lieu de condamner l’égoïsme…partager et goûtez au plaisir de donner.

En tout cas, c’est ce que ne cesse de faire l’Association ‘Enfants de la Bâdiya’ depuis son premier passage au Maroc.


Je me rappelle du premier jour où les fondateurs de la dite association sont arrivés à El Jadida, cette belle petite ville bercée par l’océan , ils étaient en quête de partenariat pour aider les enfants démunis du monde rural, ils prônaient l’amitié et la tolérance et avaient les yeux sur un bel avenir, un monde meilleur, ils n’avaient pas de baguette magique sauf leur foi en leur adhérents et toute bonne personne capable d’adhérer à ce projet : rendre meilleure la vie de l’enfant de la campagne, pauvre et démuni, lui jeter une bouée de sauvetage pour l’aider à atteindre la berge.


Pierre Garnier, le président de l’association nous a entretenu de son militantisme associatif au Niger et voulait savoir ce qu’on pouvait apporter aux enfants ruraux dans une situation socialement précaire, à ses côtés Jacqueline Rollin, éveillée et à l’écoute, notait les remarques, les suggestions et les paroles des gens qu’ils rencontraient : le pacha de la ville, le délégué du ministère de l’éducation, les responsables, les chefs d’établissements, les administrateurs, les enseignants, les parents et bien sûr les enfants.


Ce fut un début plein de bonnes intentions. Maintenant, après 4 ans, L’association ’Enfants de la Bâdiya’ a pu s’imposer, grâce à ses interventions, en tant qu’acteur associatif primordial, elle a su aller là où le bas blesse, autrement dit là où ses actions étaient nécessaires et de toute urgence.


La première action était de doter les enfants de la campagne qui habitent loin du collège El Manar de cartes de transport.


La deuxième action était de réchauffer ces enfants démunis en leur offrant des survêtements pour l’hiver.


La troisième action était de les aider à réussir leur scolarité et aller de l’avant, une professeure de français payée par l’association ‘Enfants de la Bâdiya’ pour donner des cours de soutien notamment en langue française.


La quatrième action était de fournir des livres pour la bibliothèque du collège.


La cinquième action était de payer les frais de scolarité, acheter le matériel didactique et offrir les manuels et les cahiers aux enfants démunis du collège.


Si j’ai énuméré ces actions parmi tant d’autres, c’est quand on analyse, on voit combien ils étaient méticuleusement et soigneusement étudiées et soudées entre elles, car elles n’avaient qu’un objectif : Aider à la scolarité des enfants dans une situation sociale défavorisée.


Mais depuis lors, l’Association a pu mettre en place un réseau relationnel, fiable et désintéressé, qui a permis d’aller vers les douars et aider sur le terrain des maternelles en détresse en leur acheminant du matériel didactique et des pupitres pour les enfants.


La toute dernière action a été fortement applaudie par des femmes qui suivent des cours d’alphabétisation qui venaient de recevoir des paires de lunettes pour les aider à mieux voir leur manuel et à mieux déchiffrer les lettres.


L’association ’Enfants de la Bâdiya’, bénévole, généreuse et avant-gardiste restera à tout jamais gravée dans la mémoire de ces enfants qui ont bénéficié de ses interventions.


S’il m’est donné de parler en leur nom, je dirai un grand merci, non seulement à l’Association ‘Enfants de la bâdiya’, mais à tous les adhérents en France qui la soutiennent dans ses actions, lui font confiance et l’encouragent à poursuivre son parcours semé de bonheur pour les petits, de plaisir de partager pour les grands.


Merci à tous ceux qui contribuent à l’amélioration du sort de centaines de petits enfants…pour un monde fleuri de sourires.


C’est par de telles initiatives que l’on donne sens à la vie.


HAMID FEKKAK,

Le premier adhérent Marocain à l’Association ‘Enfants de la Bâdiya’

la joie de vivre des élèves du collège El Manar !














Pierre Garnier

Après quatre années de présence à El Jadida, voici le témoignage de Hamid Fekkak, inspecteur principal d’éducation, militant associatif et partenaire d’Enfants de la Bâdiya depuis le premier jour…



Jacqueline Rollin, Hamid Fekkak et les femmes bénévoles d’une association marocaine d’alphabétisation.